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Biologie et description des poissons

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Biologie des poissons.

Généralement, le squelette des poissons se compose de cartilages ou d’os. Il comprend grossièrement trois parties - la boîte crânienne: c’est une boîte que la nature a aménagé pour loger le cerveau, les yeux, les oreilles et le nez. Il y a cinq à six fois plus d’os dans le crâne d’un poisson que dans celui d’un humain. - Les vertèbres: les vertèbres sont ordonnées autour d’un axe en l’occurrence la colonne vertébrale dénommée ici « la chorde dorsale ». - Les nageoires: les nageoires possèdent également un squelette très simple fait de rayons.

LE SYSTEME MUSCULAIRE.

Les muscles latéraux d’un poisson sont appelés couramment les filets (c’est d’ailleurs ce qui se mange!). Les muscles divisés en tranche s’emboîtent les uns les autres et se comptent au
même nombre que les vertèbres. La couleur de la chair varie selon plusieurs paramètres (la saison, le sexe, l’âge, etc.). On distingue généralement les poissons maigres (loups, sars, daurades) à chair
blanche, les matières grasses étant stockées dans le foie. Les poissons dits gras (sardines, anchois, congres, maquereaux), les matières grasses se retrouvant dans les muscles eux-mêmes. L’intérêt de cette distinction se situe sur un plan purement gastronomique.


 

LE SYSTEME CIRCULATOIRE.

Le système circulatoire des poissons est simple puisque composé d’un cœur, d’artères, de veines, de vaisseaux capillaires. Une seule oreillette, un seul ventricule constituent le cœur. Ce cœur ne contient que du sang veineux non oxygéné. Ce sang est propulsé aux branchies puis de là part irriguer le corps. A la différence donc des vertébrés, le sang ne repasse pas par le cœur à la sortie des poumons mais se rend directement dans les divers organes. Cousteau affirme : « Les poissons ont un système de sang froid à la différence des mammifères qui ont un sang chaud. La majeure partie de leur nourriture sert aux besoins de la croissance, de la reproduction et non à la maintenance d’une certaine température du corps ». Il est connu que la mer à n’importe quelle température abrite des poissons. Cette eau de mer peut être très chaude, 35° en Mer Rouge, - 21° en Mer Polaire, 10 à 24° s’avère être la température moyenne suivant les saisons en Méditerranée. Il a été encore noté qu’1/20ème de centigrade influençait un animal. Les poissons sont donc très sensibles aux écarts de température et ce, grâce à certaines terminaisons nerveuses.


 

A la différence des mammifères, les poissons ne peuvent maintenir leur température extérieure à un niveau constant. La vie chez eux se ralentit dans l’eau froide, se développe dans l’eau chaude. Les poissons « eurythermes » sont ceux qui s’adaptent à toutes les températures. Les « sténothermes » sont obligés d’émigrer verticalement ou horizontalement en fonction de la température de l’eau. La fraie, l’éclosion des œufs sont également conditionnées par la température de l’eau. A titre d’exemple, il est de notoriété, parmi les pêcheurs, de savoir que les thons ne s’aventurent jamais dans les couches d’eau froide situées sous la couche superficielle, la thermocline étant la ligne de discontinuité thermique de l’eau. Ajoutons encore qu’un poisson immobile consomme très peu de cette précieuse énergie. Par contre, il sera capable de grandes vitesses ou d’une accélération brutale en cas de danger (il dépense alors beaucoup de son énergie).Ces diverses constatations nous permettent d’ores et déjà de comprendre, et nos observations en pêche le confirment, pourquoi sous l’eau une grande partie des poissons adore en général les courants chauds (car animaux à sang froid), l’eau calme (la houle de fond leur fait dépenser beaucoup d’énergie pour se maintenir), l’eau claire où l’influence du soleil est la plus grande (car animaux à sang froid).


 

Les poissons possèdent un cerveau relativement petit. Par contre, la moelle épinière a un diamètre important, constant sur toute la longueur du corps, ce qui tenterait de démontrer que les centres médullaires sont aussi importants que le cerveau. « Outre le système cérébro-spinale » il existe un système nerveux autonome qui innerve les muscles non volontaires. Ce système est constitué par une chaîne de ganglions situés de part et d’autre de la colonne vertébrale ». On comprend dès lors par quel tour de magie les poissons font varier leurs couleurs, etc. La respiration des poissons n’est pas trop intense. En effet, ils doivent absorber l’oxygène dissout dans l’eau. Or, il y en a relativement peu car la teneur en oxygène de l’eau varie en fonction de différents facteurs et, en particulier, de la température. Les poissons respirent au moyen de branchies, organes à parois très minces, de couleur rouge parce que fortement vascularisées. L’eau, qui sert à la respiration, entre par la bouche et en ressort par les fentes branchiales. Pour respirer, les poissons doivent sans cesse ouvrir et fermer la bouche. L’air contient 21 % d’oxygène, l’eau n’en contient guère qu’1 %. Plus la température s’élève, plus la quantité d’oxygène dissout diminue. L’idéal semblerait se situer entre 9 et 14°. Les besoins des poissons en oxygène diminuent avec l’âge. Un jeune poisson consomme davantage d’oxygène qu’un poisson âgé. Outre leur rôle respiratoire, les branchies peuvent avoir un rôle dans l’absorption de l’eau et des sels minéraux et dans l’excrétion de certaines substances (sels, urée, ammoniaque, etc.). On comprend beaucoup mieux pourquoi les poissons aiment faire face aux courants. Aucun pêcheur ne peut démentir cette observation. On peut y ajouter qu’ainsi positionnés, ils peuvent se nourrir de proies flottantes ou de plancton qui dérive. De cette façon, ils captent aussi les stimulis chimiques de femelles.


 

 La température de l’eau apparaît ici encore comme un paramètre fondamental. En outre, la connaissance des courants, leur nature, leurs apports (oxygène, apports alimentaires) s’avèrent être un autre paramètre relativement important Beaucoup de mérous, sars, corbs, daurades, possèdent ce qu’on appelle une vessie natatoire. Organe original, c’est un diverticule de la paroi dorsale du tube digestif.
Elle est souvent reliée à ce dernier par un canal, simple ou double suivant les espèces, cette vessie natatoire a plusieurs fonctions. Une fonction respirato sonore: les muscles permettent une contraction brusque. Une fonction sensorielle, en relation avec l’oreille, elle augmente la sensibilité de celle-ci. Une fonction hydrostatique: cet appareil permet à l’animal de se déplacer dans le sens vertical, bas en haut et haut en bas. Remplie de gaz, l’animal la diminue ou l’augmente volontairement. La vessie natatoire est un mélange d’oxygène, d’azote et de gaz carbonique dont la proportion est différente de celle de l’air atmosphérique. Plusieurs espèces n’en possèdent pas (requins, thons, etc.). Eux sont condamnés à nager sinon ils ne pourraient plus absorber l’eau par les ouïes et donc respirer. Lorsqu’on remonte rapidement en surface un poisson qui évoluait en profondeur, sa vessie natatoire se dilate brutalement en poussant une partie du tube digestif hors de la bouche. L’intérêt de savoir si tel ou tel poisson possède une vessie natatoire est multiple mais pour le pêcheur elle peut, par exemple, permettre à celui-ci si telle ou telle espèce mérite un combat rapide.


 

LES ORGANES DE DIGESTION.

Le tube digestif du poisson comprend : la bouche, le pharynx, l’œsophage, l’intestin, le foie et le pancréas jouent également un rôle dans la digestion. Outre le rôle sécréteur de la bile, le foie est un lieu de réserve de matières sucrées et de matières grasses. Les variations hépatosomatiques :poids du foie X par 100 poids total sont importantes d’une espèce à l’autre et à l’intérieur d’une même espèce.
Ces variations dues à un mouvement considérable des graisses dans le foie sont
influencées par le jeûne et l’activité sexuelle. Ainsi d’après la grosseur du foie, il serait possible de déterminer si tel ou tel poisson vient de frayer, jeûner, etc. Très différentes suivant les espèces, les poissons ont une forme fuseau hydrodynamique, d’autres ont des parties du corps disproportionnées, ce sont de mauvais nageurs. Le congre et la murène ont une forme de serpent. Il existe également des poissons plats. Certains poissons ont des formes si aberrantes qu’ils sont impossibles à classer et doivent être considérés comme des cas particuliers.


 

LES NAGEOIRES.

On distingue :- Des nageoires paires. Ce sont les nageoires pectorales presque toujours fixées à l’extrémité postérieure du crâne.- Les nageoires pelviennes sont abdominales- Les nageoires impaires
sont dorsales et anales. Chez les poissons à fécondation interne, la nageoire anale ou les nageoirespelviennes peuvent être modifiées en vue de l’accouplement.

LA PEAU.

Chez les poissons, la peau et plus particulièrement l’épiderme est très riche en cellules glandulaires productrices de mucus, ce qui aide le poisson à glisser dans l’eau. « Les couleurs des poissons sont dues à la présence dans le derme, couche profonde, de cellules étoilées : les chromatophores contenant des pigments. Ceux-ci peuvent se rassembler au centre de la cellule et passer inaperçus ou bien se disperser dans toute la cellule et produire une tache colorée. Certains poissons changent donc souvent de couleur pour se confondre avec le milieu qui les entoure. Indépendamment des chromatophores qui donnent une teinte sombre à la région dorsale, il existe aussi des cellules dites « cridocytes » contenant des cristaux de guanine. Ces cellules souvent situées dans la région ventrale donnent par réflexion ou décomposition de la lumière, des reflets blancs argentés, etc. » Le mécanisme de changement de couleur est actionné par une loupe de commande : le système nerveux autonome provoque le rassemblement du pigment tandis que certaines substances hormonales déclenchent la dispersion des granulations.

LES ECAILLES.

On distingue généralement deux types d’écailles :- Les écailles « ganoïdes »: grandes en losange, recouvertes d’une substance dure et brillante appelée ganoïne. Les écailles « élasmoïdes »: minces, souples, flexibles, plus ou moins transparentes, imbriquées les unes sur les autres d’avant en arrière comme les tuiles d’un toit. Il en existe deux variétés : les écailles «cycloïdes » et les écailles « dénoïdes » dont la partie visible est garnie d’épines ce qui donne un aspect rugueux au poisson (daurade, sars, etc.). Nombre d’écailles : il est fixe lorsque le poisson grandit. Chaque écaille s’accroît proportionnellement pour continuer à recouvrir la surface du corps qui augmente. Le nombre des couches concentriques ou anneaux de croissance permet de calculer l’âge du poisson et la taille de ces anneaux révèle les irrégularités de sa croissance annuelle. En effet, la croissance des poissons se ralentit ou s’arrête en hiver dans nos régions et en saison sèche sous les tropiques.


 

 LA VUE.
Dans la majorité des cas, les yeux sont situés sur les côtés de la tête, les deux champs visuels étant indépendants et ne se chevauchant pas. Il n’existe pas de paupières ni d’appareil lacrymal, la surface de l’œil étant nettoyée par l’eau. Les poissons voient très mal. La plupart sont myopes. On distingue trois enveloppes successives : la sclérotique à fonction protectrice, la choroïde à fonction nourricière,
la rétine à fonction sensorielle. La cornée transparente est très plate. L’iris souvent coloré est peu contractile. Le cristallin, au lieu d’être biconvexe, est sphérique. Il est maintenu en haut par un ligament suspenseur et en bas par un muscle lenticulaire. Ce cristallin ne se déforme pas. L’accommodation se fait par déplacement de celui-ci par rapport à la rétine. La chambre antérieure de l’œil est remplie d’humeur aqueuse et la chambre postérieure d’humeur vitrée. « Les yeux semblent jouer un rôle dans les changements de couleur des poissons notamment le cas des poissons dit « mimétiques » qui prennent une coloration du milieu où ils vivent ». L’angle de vision atteint 300°. Lorsque le poisson nage, le corps ondule. Il présente une fois l’œil droit, une fois l’œil gauche : cette vision est dite «
monoculaire». C’est une vision spatiale. Il s’arrête de nager. Il fait pivoter ses yeux vers l’avant, recule ou avance son cristallin : c’est la vision dite «binoculaire». L’image est en relief. Par contre, il semble que les poissons voient très mal les formes et les couleurs ; les pêcheurs à la ligne qui utilisent des mouches artificielles ne le savent que trop bien.

LE TOUCHER.
Le mucus et la présence d’écailles sous-cutanées constituent avec d’autres endroits privilégiés : barbillon, lèvres, nageoires, les organes du toucher.


 

L’ODORAT.
Deux sacs olfactifs qui s’ouvrent à l’extérieur par les narines mais qui ne communiquent pas avec la bouche forment l’odorat des poissons. Ces sacs ont des parois couvertes de cellules sensibles, innervées par les nerfs olfactifs. C’est probablement par l’odorat que les poissons distinguent les différentes espèces qui les entourent C’est également l’odorat qui leur permet de distinguer la substance d’effroi ou d’alarme produite par la peau d’un poisson blessé. Les poissons, en effet, secrètent des messages chimiques « les phéromones » (peur, fraie, etc.). De plus, tous les poissons sont sensibles à la composition chimique de l’eau de mer.

LE GOUT.
Les organes du goût, à la différence des vertébrés terrestres, ne sont pas localisés uniquement dans la bouche mais également sur les lèvres, sur les barbillons, sur toute la surface du corps et sont constitués par des bourgeons en forme detonnelets.

L’OREILLE.
On sait que chez l’homme, l’oreille se compose de trois parties : externe, interne et moyenne et que son rôle est de percevoir les sons et de maintenir l’équilibre. L’oreille du poisson est extrêmement simple : elle est interne et son rôle est bien de percevoir les sons. Situées de part et d’autre de la tête, juste après les yeux, les oreilles du poisson ne sont pas ouvertes vers l’extérieur. Les sons se transmettent à la vitesse de 1.400 M/S et de 340 M/S dans l’air. Le son se propage dans l’eau, vient frapper l’oreille, le message est capté. Les fréquences de 5.000 à 6.000 HEZ sont perçues. L’homme les capte à partir de 13.000 HEZ. L’oreille du poisson sert aussi, comme pour les humains, à maintenir un certain équilibre en relation avec la pesanteur. Les otolithes ou pierres de l’oreille peuvent servir à la détermination de l’âge car ils présentent des anneaux de croissance comme les écailles. Dans certaines espèces qui ont le sens de l’ouïe très développé, la vessie natatoire est reliée à l’oreille par une chaîne d’osselets mobiles qui amplifient les sons par ses vibrations.


 

 LA LIGNE LATERALE.
Un des organes principaux des poissons, « Sur chaque flanc, deux canaux longitudinaux sous-cutanés dont la paroi garnie de bouquets de cellules sensibles sont remplies d’un liquide muqueux et communiquent à intervalles réguliers avec l’extérieur par des pores qui traversent les écailles. Chaque ligne latérale se révèle donc à l’extérieur par un fin pointillé qui représente une rangée d’écailles perforées. Les bouquets de cellules sensorielles sont innervées par le nerf latéral. La ligne latérale permet au poisson d’apprécier le courant, de percevoir les ébranlements vibratoires qui traversent l’eau et de localiser dans l’espace la source des vibrations. Très sensible, elle peut déceler beaucoup d’ultrasons inaudibles à l’oreille humaine ». Plus ce radar est grand, plus il est directionnel, plus il peut capter les basses fréquences et les informations les mieux captées sont celles qui proviennent du plan latéral.

LE SOMMEIL DES POISSONS.
Il existe des animaux diurnes et des animaux nocturnes. Dès que le soleil disparaît, une mutation s’organise : les animaux du jour vont se reposer, les autres dorment presque et d’autres vont observer une certaine immobilité. Ils économisent leur énergie. L’exemple de la langouste est frappant: le jour, elle se tapit, la nuit, elle sort de son antre à la recherche de nourriture. Les cent premiers mètres de profondeur constituent la zone éclairée où vivent les animaux diurnes. De 100 à 600 mètres, existe une zone où la vie animale est pratiquement absente. De 600 mètres et au dessous, la vie reprend et l’on note l’existence d’une multitude d’animaux. Dans la réalité, ces couches ne sont pas si tranchées.

LA LUMIERE.
Le comportement des poissons est souvent influencé par la lumière. De nombreux poissons s’orientent grâce à elle et connaissent leur situation par rapport à un repaire. Beaucoup de poissons nagent en direction de la lumière, d’autres le contraire. Les poissons présentent toujours le dos à la lumière, ainsi dans une grotte sombre, si on inverse le sens « haut bas » par « bas haut », le poisson nage le ventre en l’air.

Informations et écrits de Jean Paul AMAT
Notions Elémentaires d’Environnement.

 

 

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